... une femme comme les autres




                     Nathalie... c'est moi...

                      femme en situation de handicap
                           (expression politiquement correcte d'aujourd'hui !!!) 

                           Plus simplement... myopathe (rapide, assurément trivial !!!). 

                         Heureuse de vivre, entourée d'une formidable famille...
                        dans ce bout du bout du monde, presqu'île du Cotentin... 
                                 presque une femme comme une autre !!!         
                                                                          
                                    
                         
                     
                                                                                           
                                                                                                                                                                                                          
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 L’Abbaye de la Lucerne se trouve sur la commune
de La Lucerne d’Outremer,

canton de La Haye-Pesnel, au fond d’un vallon pittoresque où serpente
le ruisseau "Le Thar".

On peut y accéder à partir de la route Granville-Avranches,
où elle est signalée. 


Il est difficile d’imaginer à présent l’état dans lequel se trouvait
cette abbaye, ruinée par sa transformation
en filature de coton au début du XIXe siècle :

presque tous les bâtiments ont été restaurés à l’identique.
Cette restauration continue de nos jour. 

 

On pénètre dans le cloître, qui n’a pas encore été restauré,

mais dont on peut voir les consoles de granit à double volute sur lesquelles reposaient les piliers.

Sur la gauche se trouvait la sacristie, puis la salle capitulaire dont il reste l’entrée en arcs surbaissés,

comme étaient ceux du cloître.

 

 

On peut contempler la belle tour carrée, telle qu’à l’origine, en 1206, agrémentée sur chaque coté de trois élégantes lancettes en tiers point

 

Le cloître.

 

L'abbaye de la Lucerne... 1

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 Dans le cadre du Service Loisirs APF50...

La fondation de cette abbaye, de l’ordre de Prémontré, remonte au XIIe siècle. En 1162, l’abbé Angot commence la construction du monastère actuel, sous l’impulsion de l’Evêque d’Avranches, Achard de Saint-Victor, honoré depuis comme bienheureux, et qui fut inhumé dans la nef de l’église. 


La construction de l’église et des bâtiments conventuels était achevée en 1206. Cet ensemble eut gravement à souffrir des attaques dont il fut l’objet durant la Guerre de Cent ans, puis durant les Guerres de Religion, enfin à la suite de la fermeture de l’abbaye par les lois promulguées au début de la Révolution Française, et par sa vente comme bien national.

 

 

Eglise abbatiale romane avec son portail occidental.

 

Sobre et imposante, l’abbaye rayonne et fait de l’hospitalité, particularité de l’ordre des Prémontrés, sa mission. 

Blotti au creux de la vallée du Thar, cet ensemble roman, d’esprit cistercien par sa sobriété et sa rigueur, est dominé par une tour anglo-normande qui annonce l’architecture gothique.

À partir de la Révolution française, elle a été transformée en filature de coton, puis en carrière de pierre.

 

 

Particularité de cette sculpture, l'enfant est coiffé tel le roi.

 

 

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... à la Tim Burton !

Ambitieux projet que l'adaptation du livre de Lewis Caroll ...
après le dessin animé de Walt Disney qui reste gravé dans les mémoires
de tous les petits nenfants.

Inconditionnelle de ce réalisateur et de ce conte,
je suis folle d’impatience à l’idée de me plonger
dans son adaptation de cette histoire à la fois féerique, sombre,
étrange et complètement onirique !

On se demande d'ailleurs pourquoi il ne l'a pas fait avant !!!


 
                              







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                                                               Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée, Lisey s'immerge dans les papiers laissés par Scott, s'enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu'il fréquentait... Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l'amour.


♥♥♥  Lire du Stephen King ? Pour moi... comme prendre un chemin inconnu... le suivre bon an mal an jusqu'à son terme...  
et se sentir alors comblée par cette première expérience.



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Le bénévolat...

Désigne une activité de services envers autrui,

de son plein gré et sans rémunération.

Les actions de bénévolat, qui ne sont pas une simple adhésion, s'exercent en général dans le cadre d'une association, d'un syndicat ou d'une structure publique, éventuellement dans une entreprise privée à vocation sociale. 

(http:://www.toupie.org)

 

Engagées au sein de l'Association des Paralysés de France,

une amie et moi-même sommes en charge du service Loisirs.

Des semaines de travail...

... et quelques cheveux en moins...

Accessibilité oblige, tri parmi de nombreux sites touristiques.

 Les premières promenades à destination des adhérents

peuvent commencer !

Direction : l'Abbaye de la Lucerne...

... pique-nique et visite guidée...

 

   

 

   

vignettes pour respecter l'anonymat des adhérents

 

 

   Photos de l'abbaye de la Lucerne... 1

 

 

 

 

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... aux oiseaux !
Perchés sur un fil de coton au milieu des perles,
ces oiseaux suspendus m'ont séduite par leur air poétique...




Petits piafs en attente d'adoption...
Ça met du soleil dans la maison.

À découvrir sur la tite boutique
À Portée de Clics

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Le monde entier est un cactus ...
Moi je me pique de le savoir
Aïe aïe aïe, ouille , aïe aïe aïe.

 Les cactus (interprété par Jacques Dutronc)

Émergeant d'entre ses aiguillons
de gracieuses fleurs de franches couleurs..
Le cactus ?
Éphémères douceurs d'un monde pas si cruel !


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Datant de 1744, le moulin à vent du Cotentin est un moulin "Tour".

Explication :
cela signifie que seule la toiture, portant les ailes,
glisse sur un rail situé au sommet de la tour pour amener les ailes face au vent
(à la différence du moulin « Pivot » où tout le corps du moulin pivote).
Eulà... c'est un peu compliqué... non ?

Rénové en 1997, c’est aujourd’hui un des rares exemples de moulin
en état de fonctionnement dans le Cotentin.

Situé à 120 mètres d’altitude, le site offre un panorama exceptionnel sur le bocage normand.  

J'ai testé pour vous... enfin, pour moi d'abord...
l'auberge de terroir attenante... l’ancienne maison du meunier, au magnifique toit de chaume.

Preuve par l'image...

   

... huuuummmmm !!!!

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Pour tous les amateurs de café...
... un café et l'addiction !




Et vous, thé ou café ?
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... rien que pour Sylviane...
une petite perle... d'humour ?

Beaucoup de gens accordent au café le pouvoir de donner de l'esprit ;

mais tout le monde a pu vérifier que
les ennuyeux ennuient bien davantage après en avoir pris.
Citation de Honoré de Balzac

À lire absolument... ici :
 
Traité des excitants modernes

Balzac passe en revue cinq substances, l'alcool, le sucre, le thé, le café et le tabac, dont il se fait tantôt l'avocat, tantôt le procureur.
Toutes ses observations tendent à montrer "l' influence sur les destinées
humaines de ce qui entre dans la bouche".
Il est persuadé que le tabac, le thé et le café, consommés avec justesse et opportunité, sont capables d'asseoir un contre-pouvoir aussi efficace et plus redoutable encore que le journalisme ou la littérature !



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Si tu as froid, le thé te réchauffera.

Si tu a chaud, ça te détendra.

Si tu es dépressif, ça te réconfortera.

Si tu es excité, ça te calmera.

William Gladstone

Soline, Nuage de thé 

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     La demoiselle de Tonneville...              
...dame blanche pour légende noire.

Au crépuscule, les dames blanches sortent de leur silence pour hanter les landes. Entre histoire vraie et légende, la Demoiselle de Tonneville est la plus célèbre de ces ombres. Le personnage a vraissemblablement existé au XIIIème siècle même si les versions diffèrent selon les auteurs.


Oyez, Oyez braves gens, la légende noire de la dame blanche :


On raconte que la nature avait doté Blanche de Percy de toutes les perfections de la grâce et de la beauté et de l’intelligence. Enfant, elle avait déjà une âme vindicative et cruelle. Son plaisir de domination ne fit qu’augmenter. Blanche voulait être unique en toute chose. Elle avait refusé tous les partis dignes d’elle et lorsque ses parents moururent, à peu près en même temps, Blanche se retrouva seule dans le grand manoir. La jeune fille étudia la magie et l’astrologie et se mit en communication avec toutes les puissances du noir empire. Ainsi commence la vie démoniaque de la Demoiselle de Tonneville …

Un jour de violente tempête, elle remarqua avec stupéfaction que l’un des tableaux accrochés au mur était vide ! Ce juge, au regard menaçant, était un membre de la famille de Percy et Blanche avait entendu raconter pendant son enfance qu’il s’était montré impitoyable envoyant à la mort de nombreuses victimes. Il la regardait, un sourire triomphant sur les lèvres. Il déroula un parchemin et lui demanda si elle en acceptait les conditions. Ce qu’elle fit sans aucune hésitation. Avec une épingle, elle perça sa chair à l’endroit du cœur pour signer le contrat avec son sang. Blanche était maintenant douée d’une force surhumaine et ressentait une joie violente et féroce.

La Demoiselle de Tonneville amassa des écus en tracassant les fermiers pour le seul plaisir de posséder et de faire souffrir. La haine qu’elle provoquait l’excitait et l’incitait à de nouvelles rigueurs. Avec son frère, Blanche revendiqua une partie de la lande et intenta une action en justice contre des voisins de Flottemanville mais perdit ce procès. Elle vécut jusqu’au dernier jour brouillée avec tout le monde. Alors que sa mort approchait, elle formula le désir d’appartenir à Satan pourvu qu’elle puisse ensuite hanter les lieux dont on lui avait refusé la possession.

Lorsque le curé voulut la conduire au cimetière, les porteurs du cercueil ne réussirent pas à franchir la barrière de la propriété tant le corps était devenu lourd. Volens, nolens, le curé décida de l’enterrer là. Tous espéraient que désormais l’orgueilleuse Demoiselle reposerait en paix pour l’éternité. On se trompait…. Le soir même, une belle demoiselle aux vêtements couleur de brouillard déclara au fermier du manoir de Tonneville qui rentrait chez lui : « je voulais que tu saches que maintenant la lande m’appartient ». Et elle s’envola, légère comme un papillon, riant d’un rire qui n’en finissait pas pour se fondre dans la nuit.

C’est ainsi qu’il fut désormais impossible de se hasarder seul sur son domaine. Elle aime se montrer, aérienne et diaphane, près de l’étang ou sur la lande. Elle s’amuse à égarer les voyageurs, à les attirer sur ses pas et à troubler tellement leur esprit, qu’au lieu d’arriver à leur destination, ils se retrouvent brusquement près de l’étang de Percy, où d’un coup brusque elle les précipite et ricane alors du succès de sa ruse.


Bien sûr, les esprits sérieux refusent de croire à cette histoire. Pourtant, en 1949, au cours de travaux dans l’enceinte du vieux manoir, on découvrit un cercueil contenant des ossements humains, malheureusement sans inscription pour l’identifier, précisément sous le seuil du pressoir, à l’endroit où la tradition vieille de plusieurs siècles, aurait déposé le corps de Blanche de Percy.



Texte rédigé à partir des récits de Claude Pithois

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  • : Nathalie
  • chocola-the
  • : Femme
  • : 25/11/1965
  • : le Cotentin
  • : image curieuse de tout
  • : Heureuse de vivre... malgré tout !!! Et surtout grâce à tous !!!

Demain est un autre jour...

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